« Le débat sur la transition énergétique se pose au moment où il y’a un triple constat ». C’est du moins ce qu’a déclaré monsieur Makhtar Cissé, le directeur général de la Senelec.

Le premier, c’est que dans le bilan énergétique du monde il y’a une prédominance ou une dictature des énergies fossiles, car 80% des énergies consommés dans le monde sont dans une fossile ; le deuxième constat, c’est ce que cette consommation d’énergie permet de garantir un certain niveau de vie et de développement des populations. A en croire, Monsieur Cissé, il y’a un modèle de développement qui est basé sur cette production consommation d’énergie fossile. Maintenant, est ce qu’on va continuer à maintenir ce niveau de consommation s’interroge t-il. Pour le directeur général de la Senelec, le Sénégal ne fait pas exception, il est sur la même tendance sur ce bilan, mais les pays sous-développés en général, au-delà de cette prédominance des énergies fossiles, ont une contrainte plus importante, c’est le problème de l’accès. « Si vous faîtes le bilan énergétique du Sénégal, l’on se rend compte que 50% de l’énergie utilisé, c’est le charbon de bois et le bois chose, à partir du moment où il y’a un impact réel sur l’environnement, sur l’avenir  de la planète ; c’est comme ça que le débat sur la transition écologique s’est muée par la suite, en une transition et même pour certains comme nous en une transition électrique » dit-il. Selon ses explications, l’électricité demeure la consommation finale la plus utilisée, la plus moderne, celui qui impacte le plus le développement économique de nos différents pays. « Le Sénégal ne fait pas exception » poursuit-il. Selon lui, le Sénégal est beaucoup en avance dans la sous-région ouest africaine.

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