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Résolument engagé dans le développement et la bonne gestion de son secteur minier, le Togo a décidé de disposer d’un document de stratégie minière pour une meilleure contribution du secteur nier au développement socioéconomique des populations et du pays. C’est fort de cette volonté que depuis 09 mois, le gouvernement a entrepris l’élaboration simultanée de la politique et du document de stratégie qui est soumis à validation des différents acteurs au cours d’un à Adétikopé, banlieue nord de Lomé.

Organisé par le Projet de Développement et de Gouvernance Minière (PDGM) en partenariat avec la Banque Mondiale, cet atelier qui  regroupe les acteurs du secteur minier et les autorités administratives, a pour objectif d’échanger avec les différents acteurs du secteur minier afin d’être au même niveau d’information sur le contenu du document stratégie minière, recueillir leurs contributions d’amélioration du document en vue de renforcer la transparence et la bonne gestion dans la gouvernance minière au Togo. C’est le Directeur Général des Mines et de la Géologie du Togo Damégare Sogle qui, au nom du ministre des mines et des énergies, ouvert les travaux de cet atelier de validation de ce document. Il a dans son discours attiré l’attention des participants sur l’importance de cet atelier « Je voudrais vous souhaiter la bienvenue cette rencontre qui marque une étape importante dans le processus d’élaboration du document de la stratégie minière de notre pays » a-t-il indiqué avant que « ce document est le fruit d’une démarche participative et inclusive qui guide l’élaboration de tout document de stratégie sectorielle ». Il s’agit selon lui, de voir au cours des travaux de cet atelier, la situation réelle des mines au Togo ainsi que les opportunités et les faiblesses. « Le document qui sera présenté, présente un état des lieux à l’issue d’une étude. Donc le Consultant va nous présenter la situation et nous allons tous apprécier. », a-t-il déploré.

Pour le Consultant, Dr François Morou Ouédraogo, « L’exploitation des sites artisanaux au Togo ont une ampleur moindre que ce qu’on trouve dans les pays de la sous-région, notamment le Burkina, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Mali », a souligné. D’après le Consultant, le Togo est capable si l’on prend les bonnes dispositions, de mieux gérer le développement de ces mines que ce qui se passe dans les autres pays où c’est pratiquement non contrôlable à cause de l’explosion. « C’est une chance pour le Togo qu’on ait pu faire l’état des lieux actuellement, à savoir qu’on est au début et qu’on peut gérer. C’est au Togo qu’il revient de prendre des dispositions pour avoir un meilleur contrôle de la situation », a-t-il souhaité.

Il convient de rappeler qu’après une période de flottement que le secteur minier du Togo a connue dans les années 2013-2014 à cause de la fermeture de quelques mines notamment le fer de Bandjéli, le marbre de Blitta, le secteur a repris une bonne progression ces dernières années.

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