Dans sa politique nationale de santé, le Togo a entrepris une série de réformes et mis un accent sur la lutte contre le VIH-SIDA notamment la transmission de la mère à l’enfant. Cette politique connaît des résultants assez fulgurants.

Des résultats encourageants sont également à noter au niveau de l’offre de services de soins et de soutiens. Concernant la Prévention de la transmission de la mère-enfant (PTME), plus de 90% du territoire national a été couvert et le taux de transmission est estimé à 3%. 77% des femmes enceintes séropositives étaient sous traitement antirétroviraux (ARV).

En outre, le PSN 2016-2020 a permis d’offrir des conseils et des dépistages à plus de 4.000.000 de personnes chaque année. Par ailleurs, il visait l’atteinte des trois (03) objectifs 90 qui stipulaient que 90% des personnes séropositives sachent leur statut sérologique, 90% des personnes qui connaissent leur statut sérologique aient des traitements antirétroviraux et 90% des personnes sous traitements antirétroviraux aient une charge virale nulle. Selon les résultats, le pourcentage obtenu sur le premier 90 est de 64, le deuxième est estimé à 89 et le troisième à 79.

En dehors des services offerts, des efforts ont été faits dans la lutte contre la discrimination et la stigmatisation à l’endroit des personnes séropositives. Ceci grâce aux différentes actions menées par l’observatoire national de lutte contre la stigmatisation et la discrimination, les religieux, les Organisations de la société civile (OSC) et le ministère de la Justice.
Le PSN 2016-2020 a eu un impact positif sur la démographie togolaise.

Il a permis d’éviter la mort de beaucoup de femmes, d’enfants etc. Il a permis aux populations d’être bien informées sur le VIH/Sida (les moyens de contamination, la prise en charge…) ; ce qui a diminué le niveau de psychose auquel elles faisaient face quand il s’agit du VIH/Sida.

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