Conscients de l’adage selon lequel, la route du développement passe par le développement de la route, les autorités togolaises ont lésiné sur les moyens dans la construction des infrastructures. Plusieurs centaines de millions ont été en investis à cet effet.

Les infrastructures routières font partie des secteurs prioritaires du pays qui envisage de devenir un véritable hub. Pour réaliser cette ambition le Togo s’est résolument engagé à améliorer l’état des infrastructures routières, gage de développement socioéconomique. Dans cette dynamique, les pouvoirs publics ont dépensé près de 1000 milliards de francs CFA de 2010 à 2018 pour la construction et/ou la réhabilitation des routes. Au cours des cinq (05) prochaines années, ils comptent débloquer la même somme pour le même objectif : améliorer le réseau routier.

Cette détermination qui cadre avec les Objectifs de développement durable (ODD) a séduit des partenaires techniques et financiers qui se sont ralliés à la cause. Parmi eux, la Banque africaine de développement qui a financé le Projet de réhabilitation de la route Lomé-Cotonou et l’équipement du poste de contrôle juxtaposé Hillah Condji et Sanvee Condji. Quelles sont les retombées socioéconomiques de ces ouvrages ?

Dans nos prochaines livraisons, nous reviendrons sur les retombées de cette route internationale.

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