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Nous nous sommes promis de faire la lumière sur ce dossier dit ‘’Pétrolegate’’ qui a tant cristallisé les passions à un moment crucial de la économique de notre pays marqué par la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus.
Dans cette livraison, les dernières lignes des observations des mis en cause par le Rapport provisoire de contrôle et de réconciliation des données de la chaîne d’approvisionnement en produits pétroliers au Togo.Selon Francis Sossah Adjakly, Fabrice Affatsawo Adjakly et Koffi Ononh-Nofoumi Kondo Comlan, ce rapport n’est que le signe de l’aveuglement criard et livre des détails mettant en doute sa fiabilité scientifique.

Ce dossier  » Petrolegate  » qui nous a permis de découvrir que l’humain est pernicieux et prêt à tout pour assouvir parfois ses désirs nauséabonds, même au péril de la vie et de la dignité de son prochain. Tout simplement parce qu’on aurait des ambitions cachées ou un appétit glouton. Tout est alors bon pour sacrifier son  » prochain  » avec verve et haine. L’essentiel, dirait- on, est de parvenir à ses fins, même lugubres. En s’outillant de flèches bien empoisonnées et en faisant alliance avec le  » diable « . Triste comportement de l’Homme, même de ceux qui s’estiment vertueux.

Pour clore ce dossier  » Observations des mis en cause  » au rapport d’audit, nous avons choisi de vous rapporter les éléments essentiels contenu dans les conclusions fournies et un aperçu  du tableau de synthèse des observations sur les recommandations à caractère financier.

Un réquisitoire sommairement conçu ?

»  A bien lire le rapport d’audit déposé au CSFPPP le 26 octobre et récemment mis à la disposition des mis en causes, rédacteurs du présent droit de réponse, on est bien obligé de conclure qu’il s’agit d’un réquisitoire sommairement conçu pour accréditer la thèse scandaleuse d’un supposé détournement imputé par une certaine presse à M .ADJAKLY Francis Sossah et son fils ADJAKLY Fabrice Affatsawo et évalué à plus de 500.000.000.000 de francs CFA (cinq cents milliards)  » affirment d’emblée les mis en cause par le rapport des auditeurs.

Après avoir parcouru ledit rapport les accablant de tous les noms d’oiseau, ils estiment  » qu’aucune des analyses développées par les auditeurs ne permet d’aboutir à la conclusion qu’il y a eu détournement « .

» Il est particulièrement déplorable de constater que tout au long de leur rapport, les auditeurs se soient bornés à marteler des assertions débouchant sur des conclusions dans lesquelles la haine le dispute à l’absurde  » ont-ils écrit.

Pour ces derniers, la meilleure illustration est la recommandation N°56.  » Il n’existe aucune logique juridique applicable aux finances publiques qui permette de justifier que les auditeurs aient recommandé que ce soit M. Francis ADJAKLY, le Coordonnateur du CSFPPP, – exécutant une dépense ordonnée par le Ministre Président de cette institution, au profit d’une administration et en faveur d’un bénéficiaire parfaitement identifié – à qui l’on demande de rembourser le montant de la dépense, alors même que le prestataire (bénéficiaire du règlement incriminé) a totalement exécuté l’ouvrage  » ont-ils fait savoir avant d’enfoncer le clou.

» Dans leur aveuglement acrimonieux, les auditeurs n’ont pas réalisé qu’ils étalaient ce faisant, une légèreté dangereuse pour la fiabilité scientifique de leur mission, laquelle s’en trouve complètement dévoyée, et pour tout dire, discréditée. Au demeurant, on peut déplorer aussi le penchant justicier que la mission a voulu se donner en prenant, dans un accès de zèle stérile, des initiatives qui vont se révéler malheureuses, telles que, la demande faite au Directeur Générale du Trésor  de clôturer le compte ouvert  au nom du CSFPPP dans les livres de la BTCI, alors même qu’elle n’avait pas encore soumis à son commanditaire le rapport provisoire de sa mission. Une telle initiative a été préjudiciable aux opérations en cours de traitement « . ont-ils affirmé.

Pour les sieurs Adjakly Francis, Adjakly Fabrice et Kondo Comlan Koffi,  » la dernière recommandation des auditeurs, dans un style comminatoire, semble enjoindre au Ministre chargé du Commerce, Président du CSFPPP de révoquer les auteurs des présentes et de les mettre à la disposition de la justice, on suppose, idéalement, avant même qu’ils n’aient exercé leur droit de réponse « .

»  Tout commentaire supplémentaire serait superflu  »  conclurent-ils.

» Il ressort de la lecture du tableau de synthèse ci-dessus que les auditeurs n’ont pu mettre en évidence aucun acte de détournement de fonds publics. Leur entêtement malsain à vouloir imputer de pseudo dysfonctionnements aux ADJAKLY les a poussés à des constructions juridiques irrationnelles qui ont abouti à des conclusions aberrantes. Il n’y a aucune raison défendable qui puisse justifier que l’on réclame à Francis ADJAKLY de rembourser des indemnités, des charges de fonctionnement, des frais de rénovation, des étrennes, ayant profité à d’autres, sans retombée patrimoniale pour lui « , révèlent les nommés Francis Sossah Adjakly, Fabrice Affatsawo Adjakly et Koffi Ononh-Nofoumi Kondo Comlan.

Source: @macité

A suivre…

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