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Au Togo, au lendemain de l’annonce de l’augmentation des prix des produits pétroliers, des émissaires du gouvernement ont rencontré la presse pour apporter des clarifications sur les raisons qui ont milité pour cette hausse.

En effet, composée du ministre du Commerce, de l’industrie et de la promotion locale, Kodjo ADEDZE, du ministre de la Communication et des médias, Akodah Ayewoudan et du ministre des Transports Routiers, Aériens et Ferroviaires, Affoh Atcha-Dedji, l’équipe des émissaires du gouvernement avait pour mission de donner des clarifications et des précisions sur la dernière hausse des prix des produits pétroliers intervenue jeudi 10 juin et rentrée en vigueur depuis ce 11 juin 2021 à 0 heure.. Ainsi, au cours de leur point de presse, les émissaires du gouvernement sont revenus sur les raisons qui ont conduit au réajustement des prix des produits pétroliers malgré le contexte difficile dû à la crise de la pandémie.

Pour les émissaires du gouvernement, cette hausse s’explique par le fait que le prix du baril de pétrole a connu plusieurs hausses passant notamment de 18 dollars en début 2019 à 73,93 à la date du 9 juin soit une augmentation 277% sans que le gouvernement n’applique le mécanisme automatique de réajustement des prix des produits pétroliers. Une situation devenue insoutenable pour l’État qui en dépit des énormes efforts consentis dans la riposte contre la pandémie, a continué par subventionner les prix des produits pétroliers à la pompe. Et ceci pour une pharamineux montagneux  de  13 067 988 172 F CFA. Selon le ministre, Kodzo Adédzé du vommerce, sans cette subvention de l’État, les prix réels à appliquer seraient encore plus importants que ceux de la nouvelle hausse. « Le super sans plomb devait être vendu à 595 F CFA contre 505, le Gasoil à 568 F CFA contre 520 et le pétrole lampant à 517 contre 400 », a insisté le ministère ADEDZE.

Pour rappel, selon les émissaires du gouvernement à ce point de presse, les prix des produits pétroliers subventionnés par l’État, provoquent un important manque à gagner pour l’État. Ce manque à gagné est évalué à 5 380 978 537 F CFA pour la seule période de janvier à mai 2021. Une situation devenue insoutenable en raison de la crise de la pandémie

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