Au Togo, après six mois passés derrière les barreaux, les cinq élèves détenus à Dapaong, ville située à quelques 600 Kilomètres au nord de la capitale Lomé, ont recouvré leur liberté. Cette décision a  réjoui plusieurs personnes dont l’honorable Innocent Kagbara, président national du Parti Démocratique Panafricain (PDP).

En effet, dans son message, le député se réjouit de la libération de ces cinq élèves qui avaient été interpellés à la suite d’une grève lancée en mars dernier par le Syndicat de l’Education du Togo (SET). Plusieurs chefs d’accusation avaient été retenus contre eux notamment: destruction des biens publics et privés, violences de faite et trouble à l’ordre public. Depuis, plusieurs personnalités et organisations de la société civile togolaise étaient montées au créneau pour plaider pour la relaxation de ces apprenants. Ce qui a finalement intervenu lundi 17 octobre dernier.

« Je me réjouis de la libération des cinq élèves emprisonnés à Dapaong. » a indiqué le député de Kpendjal Innocent Kagbara avant de poursuivre « C’est l’occasion pour moi de remercier tous ceux qui ont lutté pour que ces jeunes puissent retrouver la liberté. Rien n’est plus important que la liberté. La prison n’est pas le lieu approprié à ces élèves.» Pour lui, ces six mois passés en prison auront servi de leçon pour ces enfants quant à l’erreur qu’ils ont compris. L’honorable Innocent Kagbara a dans son message tenu à saluer et rendre hommage aux autorités politiques, éducatives et juridiques pour avoir permis la relaxe de ces jeunes « C’est également le lieu pour moi de jeter des fleurs aux autorités judiciaires et éducatives pour leur sens de sagesse » conclut-il.

Il convient de rappeler que déjà la semaine dernière, les trois enseignants responsables de ce syndicat auteurs de la grève qui étaient également interpellés, ont été libérés. Selon nos informations, les négociations de couloirs se font également en vue de la réintégration des enseignants licenciés en avril dernier du corps de la fonction enseignante, pour avoir observé le mot d’ordre de grève du SET jugée illégale par le gouvernement.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here