Démarrée le lundi 19 février dernier par la région de la Savane, la tournée du Comité de Gestion des Redevances de l’éclairage public (CGREP) a pris fin ce vendredi 22février avec la dernière étape, celle de la région Maritime après la Kara, la centrale et les plateaux.

Présidée par le préfet d’Agoenyivé, Colonel Awaté Hodabalo, la rencontre a commencé par l’allocution du président du Comité de gestion du CGREP, Abbas Abdoulaye qui a planté le décor et placé la rencontre dans son contexte. Il s’agit tout comme dans les quatre autres préfectures, de rendre compte de la situation de la gestion des redevances de l’éclairage public depuis la création du CGREP il y a 9 ans et rechercher les solutions et moyens pour une gestion durable et pérenne dz l’éclairage public. Dans son allocution d’ouverture, le préfet Awaté Hodabalo a au nom de son collège de la préfecture du Golfe empêché, a salué cette rencontre qui selon lui est très capitale au regard de l’importance du sujet. Il a invité les participants à cette rencontre à de fructueux échanges afin qu’au sortir de cette rencontre, des propositions idoines pour une meilleure gestion dans la durée de l’éclairage public soient faites.

A la suite du préfet, le président du CGREP a fait une succincte présentation du bilan de collecte des redevances. Ainsi, durant les 9 d’existence du CGREP le montant global des redevances est d’un peu plus de 10 milliard 400 millions, la collecte a permis de récupérer plus de 9millards 300 millions soit plus d’un milliard d’impayé. Ces 9 milliards recouvrés son repartis en trois grands axes à savoir le payement des factures de l’éclairage public, l’extension de l’éclairage public et la maintenance des ouvrages de l’éclairage public.

Il ressort des projections du CGREP que si rien n’est fait, l’accumulation de plus de 1,5 milliards chaque année, d’ici 2023 le cumule des impayés sera de 23 milliards et en 2028, de 50 milliards. D’ailleurs, la CEET qui ne reçoit plus de l’énergie de la CEB, menace déjà de couper l’éclairage public si rien n’est fait pour éponger les impayés. D’où l’objectif de cette rencontre d’échanger avec les collectivités locales et les Préfets pour qu’ensemble, des propositions et des stratégies idoines soient faites au gouvernement afin que l’État puisse soutenir la CEET à supporter les charges des factures, poursuivre les extensions et la maintenance des ouvrages.

Rappelons que c’est en 2011 que la redevance de 1f pour les basses  tensions et 2f pour les moyennes tensions  a été fixée par le gouvernement togolais afin soutenir le payement des factures, poursuivre l’extension et faire la maintenance des ouvrages de l’éclairage public.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here