Dans le cadre de la réalisation de son vaste plan national de développement (PND), un véritable outil pour booster le développement socioéconomique, le Togo mise fortement sur le secteur privé et sur le secteur agricole qui reste le secteur par excellence de développement de tout pays. Et c’est à juste titre que le secteur privé est incité par le pouvoir public togolais à soutenir et à investir dans le secteur de l’agriculture.

En effet, au Togo, l’agriculture occupe 60% de la population active et participe à hauteur de 40% au PIB. L’exécutif togolais a adopté en 2019 un décret créant un cadre approprié et incitatif, favorable à la mobilisation des investissements du secteur privé pour le Mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage de risques (Mifa).

Les résultats enregistrés après les six (06) mois de la phase pilote et l’intérêt suscités par le mécanisme ont permis aux autorités d’envisager un montage institutionnel centré sur un modèle de partenariat public-privé. En amont, la Chambre du commerce et des industries du Togo (CCIT) a incité les banques togolaises à apporter leur soutien aux jeunes entrepreneurs nationaux notamment du secteur agricole qui ont généralement des problèmes pour obtenir du finance auprès des banques qui ne consacrent que 0,3% de prêts au secteur de l’agriculture.

En outre la CCIT a également invité les PME/PMI à solliciter l’aide du Fonds de solidarité africain (FSA) qui a octroyé plus de 383 milliards de francs CFA de garantie au secteur privé africain dont 38 milliards au Togo.

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