L’un des problèmes épineux que les pouvoirs publics ont pendant longtemps eu du mal à résoudre au Togo, est celui de la qualité de gestion et des services dans les formations sanitaires publiques togolais. Heureusement, sous le leadership du chef de l’État togolais Faure Gnassingbé, un début de solution semble trouvé, avec la contractualisation des hôpitaux publics.

En effet, lancée en avril 2018, la croisade nationale pour l’amélioration de la qualité de la gestion et des services dans les formations sanitaires togolaises encore appelée la contractualisation des hôpitaux, fait son chemin. Ainsi, les premiers résultats, contenus dans des chiffres communiqués par le gouvernement, sont reluisants avec une augmentation des taux de fréquentation, de consultation, du nombre d’actes et des chiffres d’affaires qui ont connu une progression de 22% à 69%. Ceci dans les centres de santé publics pilotes de cette initiative innovante.

Il sera question pour la prochaine étape de la contractualisation détendre le processus à huit (08) hôpitaux publics notamment les Centres hospitaliers préfectoraux d’Aného, de Kpalimé, de Notsé et de Sotouboua, les CHR de Tsévié et de Lomé-Commune, l’hôpital de Bè et le CHU Campus de Lomé. L’objectif de ce partenariat public-privé est d’assurer aussi bien une meilleure gestion des ressources non seulement humaine mais surtout financières  injectées par l’État ainsi que les recettes générées par les hôpitaux publics. Également, améliorer significativement la qualité des services dans ces structures publiques.

Rappelons que le chef de l’État togolais Faure Gnassingbé pour son nouveau mandat à la tête du pays, fait de l’amélioration du système de santé au Togo, la principale priorité de sa politique. En témoigne les multiples promesses faites à la population lors de la campagne électorale.

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