Au Togo, dans le cadre de la feuille de route gouvernementale 2020-2025, le gouvernement veut faire de la formation en générale et de la formation supérieure en particulier, un maillon essentiel du processus de développement du pays. Le ministre en charge de l’enseignement supérieur, Majesté Ihou Wateba, veut dans ce sens, assainir le secteur de l’enseignement supérieur privé. Une démarche que félicite le président de la commission éducation de l’assemblée nationale, l’honorable Innocent Kagbara.

En effet, l’Etat veut accorder une attention particulière au niveau de la formation supérieure privé longtemps laissée sans réelle suivi et aux seules mains des fondateurs et promoteurs. Ainsi, dans une note circulaire en date du 22 septembre 2021, signé par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Professeur Majesté Ihou Wateba, il est porté à la connaissance des promoteurs des établissements supérieurs privés que la rentrée académique 2021-2022 ne pourrait pas avoir lieu comme prévu. Selon la note du ministère, il urge de régler les disparités et incohérences dans les formations que proposent les universités privées avant le début de la rentrée académique 2021-2022.

Une initiative que la commission de l’éducation de l’Assemblée nationale félicite. « Au niveau de la commission de l’éducation du Parlement, nous pensons que le gouvernement à travers le ministère en charge de l’enseignement supérieur a pris une bonne décision. Nous recevons régulièrement des plaintes au parlement. Il va falloir que le gouvernement puisse vraiment accompagner l’enseignement privé. Le secteur est miné par les crises répétitives au CEPES qui nuisent les efforts du gouvernement, le problème des parcours irréguliers, la non validation du parcours d’un étudiant dans une autre école et accepté dans une autre dans nos instituts privés, le problème de qualification des professeurs, l’opacité au niveau de l’organisation des examens et plein d’autres problèmes. Le gouvernement doit à son tour aussi faire des efforts pour des évaluations annuelles afin d’encourager les promoteurs des établissements privés d’enseignement qui acceptent la démarche qualité en leur octroyant des subventions et des bourses », a signifié le président de la commission de l’éducation.

Notons que dans sa vision, le Chef de l’État veut de l’enseignement de qualité, un modèle de développement. Cela se traduit par la place qu’occupe l’enseignement supérieur dans la feuille de route du gouvernement.

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