En Côte d’Ivoire comme partout en Afrique, il est attendue de pied ferme la réaction du président français Emmanuel Macron, sur le 3èm mandat de Alassane Ouattara depuis que celui-ci a décidé de faire rétropédalage. Et selon toute vraisemblance, Emmanuel Macron devrait rompre le silence sur la question à l’occasion du tête-à-tête avec son homologue Ivoirien prévu à l’Élysée. Mais c’est bien sans compter sur le sphinx de Daokro qui ne veut pas lâcher d’un iota, Ouattara avant le duel dans les urnes.

En effet, depuis les bords de la lagune Ébrié, l’ancien président Henri Konan Bédié s’invite dans le débat. Une manière pour lui de maintenir la pression sur Alassane Ouattara. Annoncée par nos confrères de  Jeune Afrique, la rencontre entre Macron et Ouattara pour ce tout début du mois de Septembre, le Sphinx de Daoukro, a décidé de peser lourd dans les échanges entre le président français et Ivoirien tout en étant loin de la table de discute on devant porter sur le 3èm mandat de Alassane Ouattara.

Pour ce faire, le patron du Parti démocratique de Côte d’Ivoire( PDCI) a confié à nos confrères de Le Monde, qu’il a envoyé un courrier au président  Emmanuel Macron pour lui faire part de la situation de la Côte d’Ivoire, la violation de la constitution, l’interdiction de manifestations et le grand risque que cours le pays avec la candidature de Ouattara. « J’ai informé par écrit le président Macron de la situation en Côte d’Ivoire. Dans ce document, il constatera que l’état des lieux est des plus inquiétants. La violence sévit au pays, le droit constitutionnel de manifester est dénié au peuple de Côte d’Ivoire, des emprisonnements arbitraires se produisent chaque jour et des élus sont jetés en prison sans tenir compte de leur immunité parlementaire » confie-t-il

Rappelons qu’avant Bédié, Emmanuel Macron avait déjà été saisi par Guillaume Soro afin qu’il se saisisse de l’épineux dossier Ivoirien. On suivra de prêt la déclaration du président français sur ce 3ème mandat de Alassane Ouattara qui pour le moment ne passe pas au sein de l’opinion public ivoirien.

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here