Tshisekedi
Tshisekedi

Depuis quelques temps, la situation ne semble pas rose au sein du système au pouvoir en République Démocratique du Congo. Après l’arrestation du directeur de cabinet du président Tshisekedi et plusieurs décès signalés à la présidence, rien ne semble plus aller comme sur des roulettes. Cela s’est fait sentir vendredi 26 juin 2020 avec le conseil des ministres qui s’est terminé à queue de poissons. En voici les raisons de la colère d’un 

En effet, la principale raison selon nos informations tenues de sources très sûres de cette situation, est notamment, les trois projets de lois sur la réforme de la justice congolaise. Projets qui, selon le parti présidentiel, l’opposition et certaines chancelleries, pourraient réduire l’indépendance de la justice. Ainsi, l’Assemblée nationale a émis des observations sur le projet de loi. Des observations auxquels le ministre de la justice, Célestin Tunda Ya Kasende, issue de la formation de l’ancien président Joseph Kabila à répondu en envoyant l’avis favorable du gouvernement sans pour autant en informé le chef de l’État Tsisekedi. Celui-ci n’ayant été informé qu’hier lors du conseil des ministres par un autre ministre. Même du côté de la présidence l’on tente de faire croire que le départ précipité du chef de l’État du conseil des ministres est dû au fait qu’il devait participer à un débat virtuel avec ses homologues du bureau de l’Union africaine, il est une évidence que le chef de l’État s’est mis dans une colère noire suite à cette information.

Selon notre source gouvernementale, cette information a provoqué la colère noire du chef de l’État qui a exigé séance tenante, des explications de la part du ministre de la justice puis depuis son bureau, le président a décidé d’interrompre la communication, laissant ses ministres seuls car pour rappel, les Conseils des ministres se tiennent depuis plusieurs mois par vidéoconférence en raison de covid-19. Du coté du FCC de l’ancien président Joseph Kabila, l’on soutient contrairement à ce que dit l’entourage de Tshisekedi, que cette réforme  judiciaires avait déjà été adoptée par une « commission des lois du gouvernement ».

Il convient de dire que depuis le limogeage du président de l’Assemblée nationale, un proche du parti au pouvoir, un limogeage vu comme une instigation du FCC de Joseph Kabila, le mariage contre nature entre Tshisekedi et et Joseph Kabila, bat de l’aile.

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