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Vingt Octobre 2011-20 Octobre 2021, il y a dix ans jour pour jour que le guide de la révolution libyenne, le colonel Mouammar Kadhafi a été assassiné par les ennemis du développement de l’Afrique et les jaloux de la prospérité des libyens. 

En effet, sous prétexte d’une rébellion montée de toute pièce à Syrte par les ennemies des peuples d’Afrique qui joueront plus tard au pyromanes sous le couvert de l’ONU pour intervenir et assassiner celui qui a permis à la Libye de devenir le seul pays d’Afrique indépendant à tous les points de vue, le colonel Mouammar Kadhafi. Si l’une des raisons avancées par la France de Nikolas Sarkozy pour intervenir militairement en Libye avec la bénédiction des Etats Unis était la violation des droits de l’homme par l’armée régulière et l’instauration de la liberté d’expression et de la démocratie, il ressort après dix ans que le pays ressemble beaucoup plus à une épave et une ruine où baigne le désordre avec une démocratie et une liberté d’expression complétement bafouées et foulées aux pieds et aux cadres grecs.

La Libye d’aujourd’hui, est loin d’être cet eldorado promis aux libyens différent de celle que Kadhafi leur offrait déjà. La Libye actuelle est    complément morcelée en de petits morceaux dont deux autorités, une à l’Etat et l’autre à l’ouest continuent de faire la guerre avec chacun des soutiens de l’occident.  Le sous-sol et les richesses du pays sont quant à eux, aux mains des ennemies de l’Afrique et du peuple libyen. L’économie du pays est quasiment inexistante. Jadis avec l’un des plus grands PIB au monde, loin devant des pays comme l’Italie, la France, aujourd’hui dix ans seulement après l’assassinat de Mouammar Kadhafi, le pays reste complètement détruit. La valeur du dinar libyen s’est complètement effondrée avec un marché noir qui se développe et aux mains des miliciens. Le PIB effondré sinon, inexistant.

Dix ans après la mort de celui qui se présentait comme le libérateur et le défenseur de l’Afrique, la liberté d’expression et la démocratie au nom desquelles les populations se sont faites manipulées pour prendre les armes contre le colonel Kadhafi qui, quoique dictateur, leur avait permis de vivre dans l’opulence et la suffisance, restent un véritable trompe œil. Aucun lendemain prometteur ne se dessine à l’horizon pour ce peuple libyen pris en étau par les puissances occidentales qui cherchent chacune, à se tailler la part du gâteau de la manne pétrolière de la Libye. Nombreux sont les libyens qui avaient pris les armes contre le guide, qui commencent par regretter l’assassinat du Colonel Kadhafi. Malheureusement comme le dit un proverbe africain ” on ne reconnait la valeur des fesses que lorsqu’on veut s’assoir ” .

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