La pandémie du Coronavirus met à mal la plupart des pays et économies du monde et d’après les prévisions du Bureau international du travail, 25.000.000 d’emplois vont disparaître d’ici la fin de la pandémie. C’est un terrain sur lequel est attendu l’Afrique et par conséquent le Togo.

En effet, pour rebondir après la crise sanitaire, le Togo qui dispose déjà d’une économie assainie résultant de plusieurs années d’efforts pourra compter sur ses propres forces et sur l’appui de ses partenaires qui continuent de lui témoigner une grande confiance. Ces appuis multiformes permettront d’empêcher la perte des gains réalisés en matière de réduction de la pauvreté. Les chiffres révèlent qu’en dix ans, la dette publique africaine a doublé pour atteindre 365 milliards de dollars dont 145 dus à la Chine.

La cerise sur le gâteau serait que les partenaires allègent, échelonnent ou annulent les dettes du pays pour l’aider à se relever. Par ailleurs, une fois la crise passée, il va de soi que le pays pourra entièrement s’appuyer sur les services qu’offre le Port autonome de Lomé, véritable poumon de l’économie nationale qui tourne au ralenti en cette période.

Quoi qu’il en soit, il serait extrêmement chimérique de soutenir que la crise est et sera sans conséquence sur le développement national. Loin de là. Partant de ce principe, le Togo est appelé à cravacher pour rebondir et/ou retrouver son élan d’avant-crise. Difficile certes, mais pas impossible. Cela passe par un engagement citoyen couplé à une solidarité nationale et un travail acharné.

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