Réunis à Accra au Ghana pour tenter de trouver une solution à la double équation Assimi Goïta et la menace du président français Emmanuel Macron, les dirigeants de la CEDEAO, ont coupé la poire en deux avec une simple suspension du Mali des instances de l’organisation sous-régionale.

En effet, alors que les regards étaient tournés vers la capitale ghanéenne où s’est ouvert dimanche après-midi, le sommet extraordinaire des chefs d’État de la  CEDEAO suite au nouveau coup de force de la junte militaire malienne, les dirigeants des pays membres de la Cédéao ont décidé de suspendre le Mali de ses instances. Une décision médiane qui coupe la poire en deux et qui résoud la double équation Assimi Goïta et la menace du président Emmanuel Macron.

Ainsi, quoique c’est une décision qui ne semble pas répondre aux aspirations de nombre de Maliens qui soutiennent les millitaires dans les derniers développements de la crise, selon nombre d’observateurs, c’est une décision assez médiane que vient de prendre la CEDEAO. Car non seulement elle est conforme aux texte de l’organisation sous-régionale, mais surtout, elle est la moins compliquée  pour les nouveaux hommes forts du Mali. Il s’agit de satisfaire d’une part le Col Assimi Goïta et de l’autre, la menace du président français Emmanuel Macron. Cette décision permettra à la junte militaire de conduire la transition avec certainement un gouvernement dirigé par un premier ministre civil comme demandé par la CEDEAO jusqu’à l’organisation d’élections libres et démocratiques.

Élection à l’issue de laquelle, le pouvoir sera passé  à un régime civil permettant le pays  de retrouver sa place au sein de l’organisation sous-régionale.

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