La menace qui planait depuis le début de la semaine sur d’éventuelles frappes des alliés contre la Syrie, est finalement arrivée tôt ce matin. Le trio, a procédé à des frappes contre plusieurs installations syriennes.

Ces frappes arrivent alors même qu’aucune preuve n’est véritable prouvée l’effectivité de l’usage à l’arme chimique contre des civils. L’enquête demandée n’a même pas démarrée quand ces frappes ce matin sont intervenues. Même si l’opération est qualifiée de ‘’ponctuelle’’ par les alliés, il n’en demeure pas moins que les alliés n’ont pas eu l’autorisation du conseil de sécurité comme ce fut le cas en Irak. Il était 21h heure à Washington 3h à Paris, 4h à Damas, quand le président américain Donald Trump a annoncé qu’une opération militaire en cours contre la Syrie, avec la France et le Royaume-Uni. Ceci  pour punir le régime de Bachar al-Assad accusé d’une attaque d’armes chimiques contre des civils, samedi dernier.

En effet, le conseil de sécurité n’a pas adopté une résolution donnant droit à des frappes en Syrie. La Russie ayant posé son droit de véto. Du côté des alliés, l’on juge légale cette action est légitime car  elle vise à mettre un terme à une atteinte grave au droit. Elle est circonscrite à des objectifs précis : la destruction des capacités chimiques du régime syrien.

La Chine a rappelé ce samedi dans un communiqué 14 avril être opposée à l’usage de la force dans les relations internationales dans le cadre du droit international et appelle à une solution politique. «Nous appelons les parties concernées à revenir dans le cadre du droit international», a déclaré Mme Hua Chunying, porte-parole de la diplomatie chinoise, dans un communiqué. «La Chine croit qu’une solution politique est la seule issue possible pour la crise syrienne»

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