La mise en œuvre d’un projet, qu’il soit petit ou grand, nécessite des moyens financiers adaptés et une détermination des porteurs d’idées. Sans doute, c’est ce que veut dire « la différence entre un rêve et un projet, c’est l’investissement qu’on y met ». Le Togo a entamé, il y a des années, le virage qui doit le mener à la prospérité. Autant que faire se peut, le pays dont l’environnement est idéal aux affaires, promeut les investissements.

En 2021, des investissements (issus des partenariats public-privé) ont été mobilisés, en dépit de la crise sanitaire et ses conséquences macroéconomiques. Naturellement, le développement social et économique s’est accru.

Une industrialisation en vogue

Afin d’apporter des solutions aux chaînes à forte valeur ajoutée dans les secteurs agro-industriel, logistique, pharmaceutique, cosmétique, automobile, emballage et recyclage, la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) a été inaugurée en juin 2021. C’est un parc industriel intégré et multisectoriel bâti sur 400 hectares et dont la première phase de construction représente un investissement de plus de 130 milliards de francs CFA.

Depuis sa mise en service, la plateforme accélère la croissance économique. Entre autres installations, elle renferme un parking de 500 camions, un port sec d’une capacité de 12 500 conteneurs équivalent 20 pieds (EVP), une zone de 200 000 m2 affectée aux autres activités logistiques, une usine de montage de motos électriques et des unités de transformation agro-industrielle dont les travaux de construction progressent à grande vitesse.

Energie, infrastructures, logements sociaux…

Outre les domaines précités, des ressources sont mobilisées au profit du secteur énergétique. Plus de 88 milliards de francs CFA ont été réunis pour la construction de la centrale Kékéli Efficient Power de Lomé et la centrale photovoltaïque de Blitta, considérée comme la plus grande centrale de la sous-région ouest africaine.

En matière d’infrastructures routières, 195 milliards de francs CFA ont été consacrés aux travaux de la route Lomé-Kpalimé. D’un autre côté, pour « faire en sorte que les villes et les établissements humains soient ouverts à tous, sûrs, résilients et durables », le Togo a signé avec Shelter Afrique un accord de financement pour la construction de 3 000 logements sociaux. A cette allure, rien ne pourrait empêcher le pays de parvenir au développement durable.

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