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En République de Côte d’Ivoire, l’enlisement de la crise institutionnelle se précise. La branche du Front Populaire Ivoirien (FPI) reconnu par les autorités ivoiriennes, fragilise un peu plus la CEI.

En effet, la branche du FPI dirigée par Pascal Affi N’guessan, a décidé de se retirer temporairement de la Commission Électorale Indépendante, le temps que cette institution, qualifiée de partiale par l’opposition, ne soit récompensée comme décidé par la Cours africaine des Droits de l’homme. Ainsi, le deuxième vice-président de la Commission électorale indépendante (CEI), Alain Dogou, du FPI, a décidé de suspendre ses activités au sein de l’organe centrale de l’institution en charge de l’organisation de la présidentielle du 31 Octobre prochain. Il en est aussi de même de Yapi Yapo Daudet de la Ligue du mouvement pour le progrès (LMP, ) représentant de l’opposition au sein de la commission centrale de la CEI. Pour ces partis, le scrutin du 31 octobre , est massacre électoral auquel ils ne comptent s’associer.

Ces démissions, portent désormais un véritable coup dur au fonctionnement de la CEI. Car sur les quatre sièges attribués à l’opposition au sein de l’organe central de la CEI, trois sont vides aujourd’hui. Seule la Henriette Lagou Adjoua, du parti RPC-paix, est encore membre active de la commission centrale. Dans un communiqué commun, les groupes AFD et LMD, dirigés respectivement par Pascal Affi N’Guessan et Kabran Appia, demandent le gouvernement à « sortir du fétichisme des dates ». Ils appellent notamment à un report du scrutin, le temps de réformer la CEI.

Pour rappel, Pascal Affi N’guessan fait partie des 04 candidats retenus par le Conseil Constitutionnel sur les 42 dossiers déposés à la CEI pour la présidentielle du 31 octobre prochain.

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