Raheleh est une jeune infirmière de 27 ans. RFI lui a donné la parole, pour livrer son sentiment, parce qu’elle était en première ligne dès le début de la crise.

  « Le premier sentiment qu’on ressent est celui de la peur. La peur de l’inconnu : Quelle est cette maladie, comment puis-je agir, comment puis-je aider, quel danger pour moi et pour ma famille ? », raconte Raheleh, étudiante en soins infirmiers à Téhéran. A l’en croire, « c’était très difficile au début, car s’occuper de malades du coronavirus, ce n’est pas pareil que de s’occuper de patients avec des problèmes neurologiques ».

Pour la jeune infirmière, elle et ses camarades, avaient changé les habitudes « On n’avait pas le temps pour des réunions d’informations ou des formations. On s’est mis à jour chacun individuellement et on se transmettait les informations les uns aux autres », dit-elle.

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