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Seul port en eau profonde de l’Afrique de l’ouest, le Port Autonome de Lomé fait tout de même face à une forte concurrence de la part des ports des pays voisins. Pour redorer le blason du port de Lomé auprès des hommes d’affaires et opérateurs économiques du Burkina-Faso, une délégation de l’Office togolais des recettes  (OTR) et de l’Alliance pour la promotion du port de Lomé (A2PL), est allée à la rencontre de ces derniers début Octobre.

En effet, conduite par Piguendéléwè Akaya, Directeur du renseignement et de la lutte contre la fraude douanière à l’OTR et de Mme Edoh Siliadin, vice-présidente de l’A2PL,  l’objectif du  séjour de la délégation togolaise au Burkina-Faso, était de « vendre » l’image du Port autonome de Lomé (PAL) aux hommes d’affaires du Faso. Un des principaux   pays de l’hinterland dont plus de 90% des activités économiques dépendent du port de Lomé. Il s’agit spécifiquement de booster le transit via le PAL, l’un des poumons de l’économie togolaise. Cette rencontre entre les hommes d’affaires du Burkina et la délégation togolaise a été l’occasion pour les émissaires de l’OTR et du PAL de faire part, entre autres, des réformes entreprises et mise en œuvre par les autorités togolaises pour faciliter le transit des marchandises vers les pays de l’hinterland. A la salle de conférence du Conseil Burkinabé des Chargeurs, ils ont échangés avec  des importateurs et acteurs économiques utilisant la plateforme portuaire de Lomé ainsi que d’autres partenaires. Les échanges ont porté sur différents sujets d’intérêts communs avec à la clé deux exposés de la délégation togolaise.

Ainsi, les échanges ont porté sur les réformes mises en œuvre par les autorités togolaises pour booster le transit des marchandises et les facilités fiscales et non fiscales accordées aux marchandises en transit, de même que les réformes engagées en phase avec la feuille de route du gouvernement togolais. On peut citer entre autre, la digitalisation des procédures douanières dont les principaux avantages sont la célérité des opérations d’enlèvement des marchandises et la réduction des coûts ; les mesures prises pour accroître les volumes et amener les acteurs à privilégier le corridor togolais ; l’implantation d’un scanner de dernière génération qui permet d’effectuer des contrôles non Intrusifs sur des marchandises en transit sans payement du droit de passage au Scanner.

Il était également question pour la délégation togolaise d’informer les opérateurs économiques du Burkina de l’opérationnalisation de la Plateforme industrielle intégrée d’Adéticopé (PIA). Laquelle offre un véritable pôle d’attraction aux opérateurs économiques avec un aire de dédouanement qui permet l’entreposage des marchandises destinées aux pays de l’hinterland et celles destinées à l’exportation via le port de Lomé.  Elle permet ainsi de désengorger le port de Lomé.

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