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Depuis quelles semaines, l’Afrique fait face à un scandale des pires abjectes dénommé ”Dubaï Porta Porty”, toilettes mobiles, toilettes portables, toilettes autonomes ou encore WC chimiques, a déclenché la colère, le désarrois et la désolation de tout un continent des autorités aux simples citoyens. Mais en réalité, cette affaire vient mettre aux grands jours, les échecs des politiques de développement mais surtout de politiques de la femme mises en place par les gouvernants.  

En effet, cette histoire qui pose le problème à première vue, de la recherche du gain facile de la part de ces jeunes femmes, hommes et filles, pose également celui de l’échec des politiques de développement dont tout le monde connait les conséquences désastreuses aujourd’hui avec de milliers de jeunes africaines et africains qui ont péri et continuent de périr dans les eaux européennes notamment dans la méditerranée à la recherche de l’eldorado. En Afrique, plusieurs millions voire milliards sont investis dans les secteurs de développement.  Si tous ces projets et programmes sensés booster le développement avaient réussi ou donné les résultats escomptés, cette situation n’aurait pas lieu.

Après donc l’échec des gouvernants des politiques de développement, cette affaire de filles toilettes, vient mettre au grand jour, l’échec des politiques de la femme et de le jeune fille mises en place par les dirigeants africains.  Car comment expliquer cela en dépit des nombreux moyens que les Etats africains investissement dans les politiques allant dans le sens de la promotion de le femme et de la jeune fille ? Loin donc se regarder ce problème sous l’unique prisme de la recherche du gain facile, il est indispensable voire très important d’interroger la gouvernance et la finalité des différents programmes destinés à la promotion de la femme et de la jeune fille en Afrique. Se limiter seulement à la nomination de quelques femmes dans les sphères décisionnels de l’Etat pour dire qu’on fait la promotion de la femme et de la jeune fille, ne serait suffisant pour  résoudre véritablement le problème à la base.

”Dubaï Porta Porty” ou toilettes mobiles aura donc eu le mérite aux grands jours et à la face du monde, tout comme la question des immigrations, les vrais échecs en matière de de politiques de développement et de promotion de femme en Afrique.