Depuis le dernier sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la Cedeao tenue à Accra dans la capitale du Ghana, une seule date focalisait les regards, le 3juillet. Date qui devrait décidé de la levée ou non des sanctions injustes imposées au peuple du Mali. Faure Gnassingbé, désigné par les autorités de transition du Mali pour servir de médiateur dans ce bras de fer qui oppose leur pays et la Cedeao, quant à lui n’a de cesse continué par user de la diplomatie de couloirs afin de rallier le maximum des chefs d’Etat à la cause de la levée des sanctions économiques contre le peuple malien. C’est finalement un pari gagné pour le dirigeant togolais, par ailleurs jeune doyen des chefs d’Etat de la communauté. 
En effet, c’est avec beaucoup de j’espoir que le N°1 togolais annonçait tôt le matin sur sa page twitter sa participation à la 61ème session ordinaire des chefs d’Etat de la Cedeao « Je participe ce jour à la 61e session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement @ecowas_cedeao, qui abordera des questions socio-politiques, sécuritaires et économiques ». Ce message confirmait en substance l’espoir du dirigeant togolais quant à l’issue de la rencontre. Et c’est chose faite. Faure Gnassingbé a réussi son pari, obtenir des chefs d’Etat de la Cedeao, la levée des sanctions économiques jugées injustes par le plus grand nombre des africains. Cette levée de sanction contre le Mali est une grande victoire pour la diplomation togolaise et le chef de l’Etat du Togo, Faure Gnassingbé qui, d’une main de maître aura réussi sa médiation.

Ainsi, le Président Faure Gnassingbé et ses pairs viennent d’entériner un vœu qui était très cher aux peuples d’Afrique même si cette levée immédiate des sanctions reste assortie de quelques exigences notamment le respect de la charte de la transition et le chronogramme électoral adopté par les autorités de transition du Mali et la classe politique. La Cedeao interdit en outre les autorités de la transition en occurrence, le premier ministre et le président, de faire acte de candidature à la prochaine élection présidentielle qui viendra clore la transition de 24 mois en mars 2024.

Il convient de rappeler que c’est depuis le 9 janvier dernier que la Cedeao a pris de dures sanctions économiques notamment un embargo contre le Mali avec gèle des avoir du pays et fermeture des frontières terrestres et aériennes. Des sanctions qui ont durement pesées sur le peuple malien.

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