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Face à l’insistance de la classe politique togolaise de l’opposition sur la nécessité de tenue d’un dialogue avant la présidentielle de 2020 prochain,  le gouvernement togolais sous l’impulsion du chef de l’État, ouvre un dialogue de discussion cet après-midi. Face-à-face, pouvoir l’opposition et gouvernement.

A l’ordre de jour de cette rencontre, les préparatifs consensuelles de la présidentielle devant se tenir normalement entre le 19 février et le 5 mars 2020, selon la Cour constitutionnelle. Il s’agit en effet, pour le gouvernement togolais de faire amende honorable en faisant preuve d’ouverture vis-à-vis de l’opposition comme il l’a toujours été lors des différents processus électoraux passés au Togo en vue de l’organisation apaisée et consensuelle de la présidentielle de 2020 prochaine.

A noter que l’opposition dans son appel à l’ouverture d’un dialogue, met sur la table des revendications, l’amélioration du cadre électoral et l’effectivité des réformes institutionnelles notamment la recomposition de la Cour constitutionnelle et la CENI ainsi que l’organisation d’un recensement générale. L’annonce de l’ouverture de ces discutions avec l’opposition intervient quelques jours après que, l’Onu et la Cédeao aient mené une mission conjointe ai Togo pour rencontrer et échanger avec les différents acteurs politiques en vue d’une meilleure organisation de la présidentielle prochaine au Togo.

Rappelons qu’une partie de l’opposition notamment des Organisations de  la société civile regroupées autour du Mgr Philippe Fanoko Kpodzro, Archevêque émérite de Lomé et doyen des évêques du Togo et le PNP, de Tchikpi Atchadam, reste catégoriques  et dit « NON » à un quelconque 4ème mandat de Faure Gnassingbé au pouvoir au Togo depuis 2005. Ceci malgré le fait que la constitution actuelle autorise Faure Gnassingbé à se présenter encore deux fois à la présidentielle.

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