Face à la situation politique que traverse le Togo et aux tentatives d’une certaine classe politique de faire perdurer infiniment cette crise, les organisations de la société civile consciente et responsable, réunies au sein des OSC pour une diplomatie non gouvernementale en collaboration avec le Collectif des Jeunes pour le Développement (CJD), ont appelé ce jeudi 15 novembre au cours d’une rencontre d’échange au respect scrupuleux de la date du 20 décembre pour la tenue des législatives au Togo et à la résolution des différents par les différents protagonistes de la crise togolaise dans la non violence.

En effet, ils sont des centaines de femmes et hommes acteurs de la vie économique togolaise membres des organisations de la société civile non gouvernementale à se retrouver ce Jeudi  à Lomé dans le cadre d’une rencontre citoyenne d’échange et de réflexion autour du thème : « Responsabilités citoyennes des OSC face à la situation sociopolitique actuelle du Togo ». Au cours de cette rencontre, plusieurs communications ont été faites pour monter aux participants, les conséquences fâcheuses de la crise sociopolitique que traverse le pays sur les activités économiques et la responsabilité citoyenne que doivent jouer les OSC dans la résolution de cette crise.

Les communicateurs dont Bertin Koffi Gozo, un des leaders du CJD, ont entretenu le nombreux public présent à cette rencontre d’échange sur  l’apport des différentes Organisations de la Société Civile du Togo pour une résolution pacifique de cette crise sociopolitique actuelle au Togo. Cette rencontre a été l’occasion pour les participants d’exprimer aussi leur sentiment de mécontentement par rapport à ce qu’ils vivent depuis le déclenchement de cette crise qui perturbe sérieusement leurs activités économiques.

A la fin cette rencontre d’échange, les Organisations de la Société Civile pour une Diplomatie Non Gouvernementale ont rendu  publique une déclaration à travers laquelle elles saluent  les mesures d’apaisement et les efforts consentis jusqu’à présent par le gouvernement togolais pour une résolution pacifique de crise. Elles ont en outre regretté le fait que les différentes parties protagonistes de cette crise ne s’accordent toujours pas sur la mise en oeuvre de la feuille de route de la CEDEAO afin de respecter la date du 20 décembre pour la tenue des législatives. Sur les derniers développements avec les menaces de reprise des manifestations, elles appellent tous les protagonistes à privilégier l’intérêt général et la non violence dans la résolution de tout problème.

Il convient de rappeler  que cette rencontre s’inscrit dans la droite ligne des projets  »Agir pour bâtir la cité » et  »Do no Harm » initiés  institués depuis plusieurs mois déjà par le CJD et ses partenaires membres des Organisations de la Société Civile pour une Diplomatie Non Gouvernementale, foncièrement contre tout acte de violence ou qui nuit à autrui

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