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Après Bas-Mono et Yoto, Faure Gnassingbé était lundi face aux producteurs de coton à Atakpamé, ville située à environ 160 km de Lomé, capitale Togolaise. Là-bas, dans une ambiance festive et détendue, le premier des togolais a échangé avec les producteurs du coton sur l’avenir de la filière avant de prendre une importante décision, celle de transformer la grande partie du coton togolais sur place.

En effet, il était question au cours de cette rencontre de faire le point avec les acteurs du monde du coton des défis auxquels le pays est confronté et se projeter dans le futur. Selon Faure Gnassingbé, le rêve aujourd’hui est de tendre vers la transformation totale du coton togolais. « Notre rêve est de passer à l’étape supérieur » a lancé Faure Gnassingbé à l’endroit des producteurs du coton. Et l’étape supérieur est pour le chef de l’Etat togolais la « transformation du coton en fils, des fils en tissus et des tissus en vêtements que nous portons. » a souhaité Faure Gnassingbé pour qui cela reste un des importants défis à relever dans le cadre de la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND). « C’est le défi que nous devons relever aujourd’hui et que nous avons inscrit dans le Plan National Développement (PND) » a-t-il poursuivi. Pour atteindre cet objectif, il faut accroitre la production du coton qui était la campagne passée estimée à environ 117 000 tonnes. Pour ce qui est de la campagne en cours, la production est estimée à environ 140 000 tonnes. Ce qui reste dans la droite ligne de l’objectif du gouvernement togolais et des responsables de la Nouvelle Société Cotonnière du Togo ( NSCT) qui tablent sur une production de 200 000 tonnes à l’horizon 2022. Cette décision du chef de l’Etat Faure Gnassingbé de voir le coton transformer surplace se situe dans le cadre de la politique de transformation des produits agricoles du Togo conformément au Plan National d’Investissement Agricole, de Sécurité Alimentaire et nutritionnelle (PNIASAN). Après la période de turbulence que la filière coton a connue entre les années 2000 et 2010, la production du coton a repris du poil de la bête avec de nouvelles perspectives d’avenir. Faure Gnassingbé reste confiant de ce que, la fière coton retrouve sa période gloire des années 80 à 99 et ceci passe indubitablement pas le climat de paix et de stabilité « le pays a traversé des périodes douloureuses et la fière ne s’est pas bien portée. Par conséquences, il y a eu une crise de confiance » a reconnu Faure Gnassingbé.

Il convient de rappeler que dans les années 1980, avec l’embellie que le secteur coton a connu, les usines de textiles de Datcha et de Kara, le Togo avait déjà commencé la transformation de son coton. Depuis quelques années on annonce un projet de réhabilitation de l’usine textile de Datcha située à 3km de la ville d’Atakpamé.

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