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Déterminé à mener une lutte sans merci contre le trafic des médicaments falsifiés qui tuent plus 120 000 enfants de moins cinq ans par an en Afrique et plus 900 000 personnes par an dans le monde, sous l’initiative du Président Togolais Faure Gnassingbé et avec l’organisation de la Fondation Brazzaville, Lomé a abrité et posé les bases de la lutte contre ce fléau devenu mondial. Occasion pour le dirigeants togolais de rappeler à l’urgence pour tous les pays du monde à adhérer à l’initiative de Lomé pour une lutte concertée contre ce fléau.

C’est en effet, en présence de ses homologues du Sénégal Macky Salle et Ougandais Yoweri Museveni que Faure Gnassingbé a présidé les travaux du Sommet de Lomé sur le trafic des médicaments pacifiés et de mauvaises qualité. Face à ses paires, Faure Gnassingbé a dans un important discours, interpellé l’humanité à prendre conscience sur ce qui est et doit être aujourd’hui qualifié de fléau. Car pour Faure Gnassingbé, la rencontre de Lomé, est une rencontre historique et importante. Une rencontre importante à plusieurs égards pour le continent africain « Ce jour est important à plus d’un titre. Il est important car c’est la première fois que nous africains, nous emparons nous-mêmes, le problème des faux médicaments et de leur trafic ; un fléau dont notre continent est la première victime et dont les conséquences sont dramatiques pour nos populations. »

Faure Gnassingbé a formulé le vœux que les autres États puissent adhérer à l’initiative de Lomé en vue de mener une lutte concertée contre ce fléau. « Je forme le vœu que les autres États du continent, l’Union Africaine et demain les Nations unies rejoignent l’Initiative de Lomé. » a lancé le dirigeant togolais au reste du monde. Il n’est plus un secret pour personne que, l’ampleur du trafic est telle que, l’Organisation Mondiale de la Santé, estime la proportion de faux médicaments sur le  continent africain à 60% des produits médicaux en circulation.

Après la signature de «  l’initiative de Lomé » qui est le fondement politique de la lutte contre ce fléau, par les trois chefs d’État présents à ce sommet de Lomé, il sera question dans les prochains jours et mois de l’adoption d’un accord cadre et d’une feuille de route qui seront, après accord des instances gouvernementales des États concernés, signés lors d’une deuxième conférence tenue dans les mêmes formes que la déclaration politique.

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