Il s’est ouvert mardi en Égypte sous la direction du chef de l’État Égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, président en exerce de l’Union Africaine, un double sommet des chefs d’État de l’organisation sur la situation au Soudan et en Libye. Deux pays où la paix est en danger suite aux soulèvement populaires dans ces pays.

Ces deux réunions, les premières du genre pour les dirigeants africains de ce niveau sur les troubles dans ces deux pays africains, visent à trouver une solution de sortie de crise dans ces pays. La réunion a commencé par le sommet sur le Soudan, où une contestation inédite se poursuit malgré la destitution et la détention le 11 avril dernier du président Omar el-Béchir. Le dirigeant égyptien a réuni autour de lui ses homologues Idriss Déby (Tchad), Ismaïl Omar Guelleh (Djibouti), Paul Kagame (Rwanda), Denis Sassou-Nguesso (Congo), Mohamed Abdullahi Mohamed (Somalie) et Cyril Ramaphosa (Afrique du Sud).

«Nous prenons en compte les efforts entrepris par le Conseil militaire de transition, de même que ceux des forces politiques et de la société civile pour surmonter la situation critique au Soudan, » a indiqué à l’ouverture le dirigeant égyptien Sissi. Occasion pour lui d’appelé à “préserver les institutions de l’État pour éviter que le pays ne plonge dans le chaos”. Avec ses homologues africains, un appel a été lancé à la communauté internationale à aider le Soudan à “faire face au fardeau économique”, avant d’insister  que les solutions aux crises sur le continent devaient être “africaines”.

Les dirigeants vont poursuivre les discussions sur la situation en Libye avec les derniers développements que connait le pays avec l’assaut lancé contre la capitale libyenne.

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