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En République de Côte d’Ivoire, à une semaine de la présidentielle du 31 Octobre prochain, le président Alassane Ouattara ne semble pas tendre avec celui qui fut pendant longtemps vu comme son filleul Soro. Il est plus que jamais décidé à en découdre avec son ex fiole.

En effet, dans une interview exclusive accordée à nos confrères du Mondeafrique, le dirigeant Ivoirien dit d’abord se présenter à la présidentielle du 31 Octobre prochain, malgré lui. Car ce n’est pas facile pour lui. Mais pour ce qui est du cas de son ex filleul Guillaume SORO, le président Ouattara qui brigue un troisième mandat, n’est pas du tout tendre. Il est inflexible et catégorique. SORO mérite selon lui, la prison à vie. Car d’après Ouattara, ce que l’ex président de l’Assemblée nationale a fait, mérite qu’il soit condamné à perpétuité et il pense qu’il n’y a pas de doute à cet effet. « Pour lui ce sera la prison. Il n’y a aucun doute là-dessus. Il mérite la prison à perpétuité pour ce qu’il a fait. » a martelé le numéro 1 ivoirien en lice pour briguer un troisième mandat.

Ainsi, cette interview est en effet, une belle aubaine pour monsieur Ouattara de revenir  sur ce qui semble être la vraie raison du divorce avec SoroC’est donc, dans un état à la limite de colère que le président Ouattara est revenu sur les faits qui remontent à 2017 qui seraient la vraie raison de la disgrâce de SORO. « Après les mutineries de 2017, on a trouvé des tonnes d’armes chez-lui. Puis nous avons trouvé au siège de son parti. En quoi un président de l’Assemblée nationale a-t-il besoin d’avoir des lance-roquettes au siège de son parti ? Il y avait une organisation en vue d’effectuer un coup d’État. » a indiqué, le président Alassane Ouattara dans cette interview chez nos confrères du Mondeafrique.

Il convient de rappeler que depuis le 23 décembre 2019, celui qui a activement contribué à ce que Alassane Ouattara accède au en 2011, Guillaume SORO, est en exil en France après l’avion à bord duquel il était Provence de France pour Abidjan ai été contraint de se détourner vers Accra puis Paris car les dirigeants ivoiriens voulaient le ceuillir à son atterrissage à l’aéroport. Étant visé par un mandat d’arrêt pour tentative de déstabilisation des institutions de la Côte d’Ivoire.

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