Depuis que cette institution en charge de l’organisation et la proclamation des résultats des élections au Kenya a été  désavouée par la cour suprême  qui a créé un précédent sans pareil en Afrique en annulant la présidentielle qui était pourtant saluée par la communauté international, le Conseil électoral fait face à de nombreux problèmes. C’est ce qui est à l’origine la vague de démissions constatée depuis quelque temps au sein cette institution.

La principale raison évoquée par les commissaires démissionnaires, est le manque de leadership dans la conduite des affaires de l’institution. Il s’agit en effet de  Nkatha Maina, vice-président de la commission indépendante des élections et des frontières du    Kenya, de Margaret Mwachanya et de paul Kurgat. « L’institution a continué d’être dysfonctionnelle, avec des décisions arbitraires, des fuites de documents internes…et la poursuite d’intérêts personnels…le président a, dans plusieurs cas, échoué à être la stable pour diriger le navire de la commission », ont-ils déclaré tous trois lors d’une conférence de presse.

Elle était pointée du doigt accusateur par l’opposition qui estime que le conseil électoral manipule les votes. La cour suprême avait accusé le ( CE) ‘’d’irrégularité et des illégalités portant atteinte à l’intégrité de l’élection. »

Déjà la semaine dernière, la commission a envoyé son directeur général en congé obligatoire de trois en attendant l’audite de l’institution.

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